Thérapie individuelle Durée de la séance : 1 h par semaine ou 1 h 30 tous les 15 jours. Adaptation à la demande de chacun.
Thérapie par téléphone (ou par Skype): Cette forme de consultation, équivalente à celle pratiquée au cabinet, s'adresse aux personnes qui : - résident loin - peuvent difficilement se déplacer - ont un emploi du temps très dense.
Elle peut être pratiquée en alternance avec les séances en cabinet, une fois le premier contact établi et la demande du consultant exprimée.
Conférence (1 h) + Atelier (3 h) (à la demande des Associations, Salons de littérature et/ou de généalogie, Réseaux de travailleurs sociaux, groupements de professionnels, Entreprises... et sur devis) Conférence : "Qu'est-ce qui fait l'originalité de la psychogénéalogie ?" Atelier de découverte : Vous apprenez à construire votre arbre, découvrez certains outils de la psychogénéalogie et les premiers liens symboliques qui vous unissent inconsciemment au vécu émotionnel de vos ancêtres. Ateliers de découverte de soi à venir : samedi 12 mai 2012 (10 h -18 h) Journée de découverte de la psychogénéalogie (voir fichier Evénement)
Coaching d'entreprise Aide individuelle à la gestion des relations humaines dans l'entreprise Ateliers de groupe : Comment favoriser des relations plus positives au sein des personnels de l'entreprise et aider chacun à mieux prendre et vivre sa place.
Au programme de ce printemps : Journée de découverte de la psychogénéalogie
samedi 12 mai 2012 (10 h - 18 h) Lieu : Nantes-Orvault (Loire-Atlantique) Coût : 80 €
Objectifs Se familiariser avec l’approche transgénérationnelle. Présentation de la discipline, ses concepts clé et ses courants de références théoriques. Premières prises de conscience sur notre héritage familial inconscient par l'expérimentation de certains outils de base de la psychogénéalogie. Clés généalogiques en vue d’un travail approfondi, en individuel ou en groupe.
Thérapie individuelle Durée de la séance : 1 h par semaine ou 1 h 30 tous les 15 jours. Adaptation à la demande de chacun.
Thérapie par téléphone (ou par Skype): Cette forme de consultation, équivalente à celle pratiquée au cabinet, s'adresse aux personnes qui : - résident loin - peuvent difficilement se déplacer - ont un emploi du temps très dense.
Elle peut être pratiquée en alternance avec les séances en cabinet, une fois le premier contact établi et la demande du consultant exprimée.
Conférence (1 h) + Atelier (3 h) (à la demande des Associations, Salons de littérature et/ou de généalogie, Réseaux de travailleurs sociaux, Entreprises... et sur devis) Conférence : "Qu'est-ce qui fait l'originalité de la psychogénéalogie ?" Atelier de découverte : Vous apprenez à construire votre arbre, découvrez certains outils de la psychogénéalogie et les premiers liens symboliques qui vous unissent inconsciemment au vécu émotionnel de vos ancêtres. Ateliers de découverte de soi (à la demande) Thèmes : l'argent, les lieux de mon arbre, Petite histoire familiale et grande Histoire.
Journée de découverte de la psychogénéalogie (10 h-18h)
Coaching d'entreprise Aide individuelle à la gestion des relations humaines dans l'entreprise Ateliers de groupe : Comment favoriser des relations plus positives au sein des personnels de l'entreprise et aider chacun à mieux prendre et vivre sa place.
L’approche transgénérationnelle repose sur le postulat que ce qui a été vécu dans notre arbre généalogique a une influence sur notre propre histoire. Ainsi, lorsqu’on se trouve confronté à un blocage ou à une difficulté à se réaliser, on peut chercher ce qui, dans son histoire familiale, a été vécu et surtout mal vécu, par nos ascendants, afin de transformer ce qui est resté en souffrance et, ce faisant, accéder à ce qui nous appartient en propre.
Christine Ulivucci[1] a consacré un brillant ouvrage à l’influence que les lieux exercent sur nos vies. Nos lieux de vie constituent le cadre de notre passage sur terre, l’espace dans lesquel notre corps s’incarne et notre esprit se déploie. Qu’avons-nous vécu dans les lieux dont nous avons hérité, dans ceux que nous choisissons d’habiter ou encore ceux qui sont venus à notre rencontre ? Pour notre consoeur, nos lieux de vie font écho à ceux qui traversent les générations de notre arbre. Nous pouvons les interroger par un travail en psychogénéalogie, afin de tenter de comprendre ce qui nous a été transmis du parcours de nos ascendants.
Quels sont les événements de la vie de nos ancêtres qui ont fait que nous sommes nés à tel endroit, que nous habitons à tel autre ? Pourquoi est-il si difficile de s’investir dans un lieu pour telle personne ou impossible de vendre une maison pour l’autre ? Autant de questions qui correspondent à l’histoire de chacun et dont les réponses se trouvent dans l’arbre généalogique.
En analysant les résonances entre nos lieux de vie et ceux de nos ancêtres, nous pouvons mettre en évidence les transmissions, les répétitions et les réparations familiales et, au-delà, trouver notre espace personnel.
S’intéresser aux lieux de notre arbre peut s’avérer un cheminement particulièrement fructueux pour dénouer nos blocages dans la mesure où l’histoire des lieux recouvre l’histoire des événements de la vie et où le lieu renvoie à la notion de place et de positionnement.
En parlant de nos lieux, de la manière dont nous les acquérons, les investissons, les vivons, les transformons, les partageons ou encore les quittons, nous parlons de nous et de notre histoire.
Que pouvons-nous tirer de ces enseignements sur notre propre vie ? Que pouvons-nous transformer à partir de l’héritage que nous avons reçu ?
Le sens que nous pouvons donner à nos lieux de vie peut libérer en nous de nouvelles énergies pour avancer sur notre propre chemin.
[1] Christine Ulivucci, Psychogénéalogie des lieux de vie Ces lieux qui nous habitent, Editions Payot & Rivages, 2008, 2010.
La psychogénéalogie est une forme de thérapie qui repose sur l’analyse symbolique et émotionnelle de notre insconscient familial à partir de notre arbre généalogique.
Dès que l’on se penche sur son arbre, on a tôt fait de repérer des prénoms, des dates, des professions, des maladies ou encore des lieux qui se répètent ou se font écho d’une génération à l’autre.
On s’étonne alors des coïncidences de dates entre la disparition du grand-père maternel et la naissance de son petit-fils le jour anniversaire du suicide de l’arrière-grand-oncle ou de la dépression de sa petite nièce au moment où elle atteint l’âge qu’il avait au moment de son décès…
Nous avons tous un héritage génétique mais aussi psychologique. Il s’exprime à travers notre corps comme à travers l’histoire de notre famille. Même si nous ne connaissons pas tous les personnages de notre arbre, leur empreinte subsiste en nous à travers des secrets, des non-dits, des allusions transmis par nos parents.
Comment ça fonctionne ?
Dès notre conception, les membres de notre famille projettent sur nous de façon plus ou moins consciente leurs désirs profonds. A notre naissance, ils nous donnent des étiquettes. En grandissant, nous nous identifions à un ou plusieurs de nos aïeux pour nous faire aimer. A l’âge adulte, ces liens transgénérationnels inconscients exercent sur nous une influence qui nous pousse à répéter les situations traumatisantes ou mal vécues par les générations antérieures, qui n’ont pu être parlées jusqu’à ce jour, afin qu’elles soient reconnues, complétées et transformées.
La psychogénéalogie nous aide à prendre conscience de ces transmissions inconscientes et de ces loyautés invisibles qui nous conduisent à notre insu à rencontrer des problèmes affectifs, relationnels ou professionnels ou encore à souffrir de maladies.
Devenir soi même
La psychogénéalogie nous conduit à exercer plus librement nos choix et à prendre notre vraie place dans la vie. Elle nous aide aussi à mieux nous connaître et à mieux nous aimer.
La thérapie en psychogénéalogie est une thérapie analytique, différente de la psychanalyse, en ce sens qu’elle ne repose pas uniquement sur l’étude de l’histoire de l’individu mais sur la transmission psychologique consciente et inconsciente de ses ancêtres. La psychogénéalogie a également ceci de particulier qu’elle s’adresse aussi bien aux personnes en grande souffrance psychique qu’à celles qui souhaitent mieux se comprendre, mieux se connaître.
Est-ce une démarche longue ?
Dans certains cas, elle peut être brève. On peut appréhender l’origine de ses problèmes en une dizaine d’heures. Toutefois, savoir ne signifie pas accepter.Dans d’autres cas, la prise en compte du contexte familial, social, culturel et historique s’avèrera plus fructueuse et efficace qu’une démarche thérapeutique traditionnelle.Grâce à l’approche transgénérationnelle, la répétition peut être entendue comme la remise en scène ou en paroles, inconsciente ou non, de souffrances ou de traumatismes non dépassés, non résolus, par un ou plusieurs de nos ancêtres.Ce type d’approche thérapeutique permet de comprendre des actes auxquels on ne pouvait donner de sens jusque là, des discours énigmatiques voire délirants, qui deviennent intelligibles dès lors qu’on les replace dans leur contexte transgénérationnel.
Comment se passe le premier entretien ?
Lors du premier entretien, la personne définit et exprime elle-même son but : pourquoi elle est venue, ce qu’elle cherche à comprendre, à changer, à transformer en elle et dans sa vie. Cet objectif sert de base à l’exploration de son arbre pour remonter à l’origine de ses maux ou de ses interrogations. Il fonde aussi le contrat tacite qui va s’instaurer entre le consultant et le thérapeute.
Comment le thérapeute se positionne-t-il ?
En psychogénéalogie, le thérapeute s’engage activement dans la démarche. Il pointe les noeuds, propose des hypothèses, valide les perceptions ou les paroles du consultant, au besoin les recadre, prend parti, conseille ou prescrit des actes symboliques.
Comment établit-on l’arbre psychogénéalogique ?
On commence à partir des éléments à la disposition du consultant. On remonte en général jusqu’à la 3e génération (AGP). On y inscrit les patronymes, les prénoms, les dates (conception, naissance, décès, mariage, séparation, divorce). Suivent les professions, maladies, accidents et, si c’est connu, les enfants morts-nés, décédés en bas-âge, avortés, les fausses couches, puis les événements marquants de la vie.Souvent, il manque des éléments. Le consultant est amené à les chercher auprès de l’administration, de la famille ou de son entourage proche. Il retisse ainsi des liens familiaux, ce qui entre parfois dans la résolution même de la problématique de son arbre en cas de rupture ou d’abandon.A partir de l’arbre ainsi constitué, on recherche les éléments répétitifs à travers les générations : noms, dates, professions, maladies, accidents, divorces.
Comment se déroule la thérapie ?
Jusqu’ici nous sommes restés surtout dans les faits généalogiques. On entre ensuite dans le vécu subjectif du client. En racontant ses souvenirs, dans le silence des « trous », là où se nichent peut-être les non-dits, les secrets de famille, le consultant dessine la famille telle qu’il la porte en lui, chargée de ses émotions et de ses liens affectifs.En fonction des questions qu’il/elle se pose, nous pourrons aborder, d’une séance à l’autre, différents thèmes de la psychogénéalogie : l’empreinte de naissance, la relation parents-enfant, les couples, unions, alliances, le milieu social et la culture d’origine, les traumatismes, le poids de l’Histoire et des migrations, la place au sein de sa famille et dans la société, l’équilibre intérieur féminin/masculin, les mythes et croyances familiaux….
Sommes-nous à ce point déterminés par notre passé ?
En prenant conscience des mécanismes psychogénéalogiques qui nous habitent, nous pouvons nous sentir parfois découragé par la prégnance des déterminismes familiaux. En prendre conscience est la première condition pour pouvoir nous libérer des répétitions.
Comment le consultant arrive-t-il à se sentir mieux ?
Le consultant est amené à parler de sa famille et de lui-même. C’est dans ce va et vient constant que se crée un espace au sein duquel la vraie identité du consultant peut se dégager, s’affirmer. A travers la reconnaissance de l’autre, il prend conscience de sa différence.La thérapie en psychogénéalogie nous permet de comprendre que si nos parents ont agi d’une certaine façon avec nous c’est parce qu’eux-mêmes étaient prisonniers de leur vécu familial.Ce constat nous permet d’abandonner nos émotions négatives, de leur pardonner et de les aimer tels qu’ils sont. Faire le deuil symbolique de notre passé nous permet de renaître.
Qu’entendez-vous par « renaître » ?
Renaître c’est apprendre à nous connaître, à être nous-même au présent, à prendre en charge nos désirs et nos aspirations. C’est être à l’écoute de notre moi pour nous donner tout ce que nous n’avons pas reçu de notre famille. S’aimer, c’est être en harmonie avec soi. Ce n’est qu’à cette condition que nous pouvons aimer les autres.
Je suis venue à la psychogénéalogie après un long parcours en thérapie psychanalytique freudienne et en Gestalt. Ces deux approches m’ont permis d’apprendre à mieux me connaître mais c’est la psychogénéalogie qui a donné du sens à que j’avais vécu. J’ai été convaincue !
J’ai même décidé d’en faire mon métier.Pendant deux ans, j’ai suivi la formation proposée par l’Association Internationale de Psychogénéalogie à Paris
(www.psychogenealogie.net).
Depuis j’exerce le métier de psychogénéalogiste à Nantes et dans le Grand Ouest de la France.
Je suis également adhérente au Syndicat National des Psychopraticiens (SNPPsy) et prépare actuellement la certification qu'il propose en tant que psychopraticienne relationnelle.
Avant d’en venir à la psychogénéalogie, j’ai été étudiante en langues et en sciences humaines, journaliste en France et à l’étranger, enseignante et formatrice d'anglais, chargée de mission, traductrice et écrivain (www.auteurs-poitou-charentes.com).